Principes d'investissement

« Il n’y a pas de meilleur professeur que l’histoire pour comprendre le futur… Il y a des réponses qui valent des millions dans un livre d’histoire de 30 dollars » C. Munger.

Une approche multidimensionnelle des marchés de titres. Les phénomènes économiques sont des faits sociaux avant d’être des chiffres dans les modèles de marché. Isoler l’analyse financière des réalités historiques et sociales peut conduire à de graves erreurs. L’évaluation d’une entreprise doit s’appuyer non seulement sur l’information financière, mais également sur une bonne compréhension de l’écosystème dans lequel elle évolue. De même, la connaissance de la culture monétaire des différents Etats est indispensable pour analyser les marchés de taux d’intérêt. Une connaissance de l’histoire, une expérience des comportements des hommes et des institutions sont donc des éléments déterminants pour la mise en œuvre d’une stratégie d’investissement.

« On ne peut mesurer des valeurs que par des valeurs, c'est-à-dire par une quantité éminemment variable » JB. Say

Comprendre la relation entre la valeur et le prix. Sur les marchés de capitaux, le prix reflète un certain consensus social entre les participants. La « valeur intrinsèque » n’est pas une chimère, mais elle ne peut se fixer de façon immuable dans les choses. Dans ces conditions, le plus important n’est pas d’acheter les bonnes valeurs, mais de les acheter au bon prix. Dans cette logique, les facteurs techniques et psychologiques de marché accompagnent nécessairement la décision d’investissement.

« À mesure que la taille d’un groupe s’accroît, la pensée consensuelle domine le processus de prise de décision. » David Swensen, Responsable de l'endowment de l'Université de Yale.

Une organisation par pôles de gestion autonomes. La Financière de la Cité est organisée en différentes divisions de gestion constituant des pôles d’expertise autonomes, permettant de couvrir l’ensemble du champ de l’investissement, des placements de court terme à l’or physique. Le dialogue entre les gérants s’établit au sein d’un Comité de gestion dont le rôle n’est pas de fournir une politique d’investissement « maison », mais de confronter les idées et d’en tester la consistance logique et la compatibilité expérimentale. Cette organisation permet de responsabiliser les gérants de portefeuilles, tout en évitant les phénomènes de dérive des stratégies d’investissement.

« Les idées d’investissement bien réfléchies ont tendance à être moins risquées» I. Fischer.

Le risque est inversement proportionnel à la connaissance. La Financière de la Cité suit en permanence les risques de marché et de liquidité de ses portefeuilles. Mais l’analyse de la volatilité des prix apporte en soi peu d’information sur le risque réel de perte en capital. L’approche quantitative est donc complétée l’analyse du risque fondamental des investissements sous-jacents.

« Les frais de gestion dépassant les dépenses courantes représentent un transfert injuste des capitaux des investisseurs vers les gestionnaires. » David Swensen.

La Financière de la Cité ne prélève aucune commission de mouvement ; les frais de gestion fixes des portefeuilles servent à couvrir les dépenses de fonctionnement de la société ; la rémunération de la société provient de sa capacité à apporter une réelle valeur ajoutée par rapport à la simple réplication des indices de marché.